Boucheries, fromageries, caves, traiteurs
Création de site internet pour commerce de bouche à Paris
Avant de se déplacer pour un rôti, un plateau de fromages ou un poisson entier, un client vérifie deux choses sur son téléphone : êtes-vous ouverts, et aurez-vous ce qu’il cherche. Si la réponse n’est écrite nulle part, il va là où elle l’est.
Un commerce de bouche vend autant un savoir qu’un produit : l’éleveur derrière la viande, le jour où arrive le poisson, le fromage qui est à point cette semaine. C’est ce savoir qui justifie l’écart avec la grande surface, et c’est précisément ce qu’une fiche en ligne avec trois photos ne raconte pas.
Nous construisons des sites pour boucheries, charcuteries, fromageries, caves, épiceries fines, traiteurs et poissonneries : les produits avec leur provenance, les arrivages de la semaine, des horaires justes, et un formulaire de demande de commande à retirer en boutique. Pas de boutique en ligne : le client envoie sa demande, vous la confirmez, il règle au comptoir.
Devis gratuit sous 24 h · réponse le jour même · en ligne en 5 à 7 jours ouvrés
Ce qui fait perdre des commandes à un commerce de bouche en ligne
La provenance gardée pour le comptoir
Le nom de l’éleveur, la durée d’affinage, le domaine, la criée : au comptoir, vous le dites à chaque client. En ligne, sans site, il ne reste qu’un nom et une adresse, et votre prix se compare à celui d’un rayon libre-service. Écrite sur le site, la provenance redevient l’argument qu’elle est déjà en boutique.
Des arrivages que seuls les passants voient
Le poisson du mardi, le mont-d’or qui revient en septembre, le gibier en saison, les premières asperges : l’information est sur l’ardoise, à l’intérieur. Le client qui aurait fait le détour pour ça l’apprend en passant devant, ou jamais. Une ligne datée en page d’accueil lui dit quel jour venir.
Les commandes de fêtes prises au téléphone, en plein service
Chapon, foie gras, plateaux de fromages, plateaux de fruits de mer : en décembre, le téléphone sonne pendant que la file attend. Une commande notée au dos d’un ticket, c’est un poids oublié ou un jour de retrait mal compris. Une demande écrite — nom, produit, quantité, jour — arrive dans votre boîte mail et se relit au calme.
Des horaires qui ne disent pas tout
Fermé le lundi, ouvert le dimanche matin, fermeture en août, horaires élargis avant les fêtes, parfois un stand sur un marché : les horaires d’un commerce de bouche sont rarement les mêmes toute l’année. Ce sont pourtant eux que le client vérifie juste avant de partir. Ils doivent être en haut de page, jour par jour, et faciles à corriger.
Ni prix, ni poids, ni délai
« Prix sur demande » fait hésiter le client qui compare deux traiteurs ou qui prévoit un plateau pour douze. Un ordre de grandeur lui suffit souvent : un prix au kilo, « à partir de » pour un plateau, un nombre de parts, un délai de commande. Ce que vous ne voulez pas figer peut rester « selon arrivage », dit clairement.
Ce que nous construisons
Produits et provenance
Vos pièces, fromages, vins ou plats, présentés par famille avec l’origine, le producteur quand vous voulez le nommer, le mode de vente — au kilo, à la pièce, à la part — et le prix TTC. En vraies pages, lisibles au téléphone et indexables par les moteurs de recherche.
Les arrivages de la semaine
Un bloc daté en page d’accueil : ce qui arrive, quel jour, ce qui revient avec la saison. Vous nous envoyez la nouvelle liste par message, nous la mettons en ligne dans le cadre de votre suivi.
Demande de commande à retirer
Un formulaire relié à votre boîte mail : produit, quantité ou nombre de convives, jour de retrait, précisions de découpe ou de cuisson. Le client lit que sa demande attend votre confirmation et qu’il règle en boutique. Vos allergènes, si vous nous en donnez la liste, s’affichent avant l’envoi.
Le conseil du comptoir, en pages
Combien de grammes par personne, quelle cuisson pour une côte de bœuf, comment conserver une pâte molle : vos réponses de tous les jours, écrites une fois. Ce sont aussi des questions que l’on tape dans un moteur de recherche, et la réponse porte votre adresse.
Horaires, fermetures et accès
Les horaires jour par jour, visibles sans défiler, le dimanche toujours précisé, la fermeture annuelle écrite une fois pour toutes. Une adresse cliquable qui ouvre l’itinéraire et une carte intégrée.
Référencement de base
Titres, descriptions et données structurées d’un commerce alimentaire — type de commerce, adresse, horaires — renseignés en cohérence avec votre fiche Google, pour qu’une recherche comme « fromagerie Paris 11e » puisse mener jusqu’à vous.
Combien coûte un site internet pour un commerce de bouche ?
Trois forfaits, chacun payé une fois. Starter, à 399 €, tient sur une seule page : horaires, adresse, une sélection de produits, les jours d’arrivage, un bouton pour appeler ou un formulaire de contact. Il convient à une épicerie fine ou à une cave qui prend ses commandes par téléphone, et il est en ligne en 2 à 4 jours ouvrés.
Standard, à 699 €, va jusqu’à cinq pages : accueil et arrivages, produits, demande de commande, la maison et ses producteurs, horaires et accès. C’est le format qui convient dès que vous prenez des commandes de fêtes ou de plateaux, livré en 5 à 7 jours ouvrés.
Premium, à 1 299 €, va jusqu’à huit pages, avec un design et des animations plus poussés, un parcours complet de demande de commande ou de devis, la mise en place des statistiques et le référencement local. Il a du sens pour un traiteur qui présente plusieurs gammes de plateaux et de buffets, ou pour une maison qui réunit boucherie, charcuterie et traiteur sous une même enseigne. Comptez 7 à 10 jours ouvrés.
Dans les trois cas, vous réglez la création en une fois, à la validation du site, avant sa mise en ligne. Chaque forfait inclut ensuite des mois de suivi : 1 mois Essentiel avec Starter, 2 mois Confort avec Standard, 2 mois Croissance avec Premium. Au-delà, l’abonnement mensuel est facultatif : sans lui, le suivi s’arrête à la fin des mois inclus, sans reconduction tacite.
Comment montrer les arrivages et prendre les commandes de fêtes sans boutique en ligne ?
Nous ne construisons pas de boutique en ligne : ni paiement, ni gestion de stock, ni livraison. Pour un commerce de bouche, ce n’est pas un manque. Une pièce se pèse à la découpe, un fromage se choisit à point, un plateau dépend de ce qui est arrivé le matin : le prix exact se connaît au comptoir, pas au moment du clic.
Le site prend donc la demande, pas le paiement. Le client choisit le produit, indique une quantité ou un nombre de convives et le jour de retrait ; vous recevez un email, vous le rappelez ou lui répondez pour confirmer, et il règle en boutique, au poids réel. Le formulaire affiche vos règles — délai minimum, dernier jour pour les commandes de Noël — et ne dit jamais « commande confirmée » à votre place.
Les arrivages vivent dans un bloc daté de la page d’accueil : « Cette semaine », ce qui arrive et quel jour. Vous nous envoyez la liste par message ; pour nous, c’est une petite modification. Avec Standard, les mois Confort inclus couvrent des petites modifications illimitées ; ensuite, la formule de suivi se choisit selon le rythme de vos arrivages.
Si vous utilisez déjà un service de commande en ligne ou de retrait en boutique, nous ne le reconstruisons pas : le site y mène directement, avec votre téléphone en secours.
Une étude de cas à lire

Maison Ravel
Notre démonstration pour une boucherie-charcuterie du 12e : produits avec leur provenance, arrivages, conseil du comptoir et simulation de demande de commande. Commerce fictif, construit comme démonstration — pas un client. Sa structure vaut aussi pour une fromagerie, une cave ou un primeur.
Forfait conseillé : Standard
699 €
Produits, arrivages, demande de commande et horaires tiennent en quatre ou cinq pages : c’est le format du forfait Standard, formulaire relié à votre boîte mail et galerie compris. Les mois de suivi Confort inclus couvrent vos premières mises à jour d’arrivages.
Comparer les trois forfaitsQuestions fréquentes
- Pouvez-vous vendre mes produits en ligne, avec paiement et livraison ?
- Non. Nous ne construisons ni boutique en ligne, ni paiement, ni livraison. Le site prend des demandes de commande à retirer en boutique, que vous confirmez vous-même ; le client règle sur place. Si vous avez déjà un service de commande en ligne, le site y renvoie.
- Je suis caviste. Que puis-je montrer de mes vins sur le site ?
- Ce que permet la loi Évin : le nom, l’appellation, le domaine et son terroir, le cépage, le degré, le mode d’élaboration, les distinctions, et des notes de dégustation objectives — robe, nez, bouche. Pas de photo de personnes en train de boire, pas d’« ambiance » associée à l’alcool, pas de fenêtre qui surgit pour mettre une bouteille en avant. Le message sanitaire figure sur chaque page qui montre de l’alcool.
- Puis-je écrire « fermier », « bio », « artisan » ou « fait maison » ?
- Oui, quand vous pouvez le prouver. « Bio » suppose des produits certifiés, « artisan » la qualité d’artisan reconnue par la chambre de métiers, et « fait maison », pour un traiteur, un plat élaboré sur place à partir de produits bruts. « Fermier », AOP ou Label Rouge : nous demandons le justificatif avant de l’écrire.
- Mes prix changent avec les arrivages. Faut-il les afficher ?
- Affichez ceux qui sont stables — au kilo, à la pièce, à la part — et laissez « selon arrivage » pour le reste. Les prix affichés sont TTC, comme en boutique. Quand un prix change, c’est une petite modification que nous faisons dans le cadre de votre suivi.
- Je n’ai pas de belles photos de mes produits. Est-ce bloquant ?
- Non. Nous partons de vos photos, même prises au téléphone, et nous vous disons lesquelles refaire : l’étal de face, une pièce vue de dessus, la vitrine pleine. Nous pouvons améliorer une photo, jamais inventer un produit qu’elle ne montre pas : un produit sans photo utilisable est présenté en texte.
- Que dois-je préparer avant de commencer ?
- Vos produits phares avec leurs prix TTC, vos horaires avec le dimanche et les fermetures, vos règles de commande — délai, dernier jour pour les fêtes — et les producteurs que vous acceptez de nommer. Des photos si vous en avez. Le devis part sous 24 h après votre demande complète, et un site Standard est en ligne en 5 à 7 jours ouvrés à compter de la réception de ces contenus.
Parlons de votre commerce
Décrivez-nous votre activité en quelques lignes. Nous répondons le jour même et le devis part sous 24 h — gratuit et sans engagement.
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