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Bars à cocktails, bars à vin, cafés

Création de site internet pour bar et café à Paris

Un bar se choisit souvent au dernier moment, sur le trottoir, téléphone en main. Trois questions décident : est-ce ouvert ce soir et jusqu’à quelle heure, qu’est-ce qu’on y boit et à quel prix, peut-on venir à dix. Un café se juge de la même façon, le matin ou le dimanche : ouvert ou non, une place assise, une formule du midi.

Le site d’un bar a une contrainte de plus : la loi Évin. Dès qu’une page montre de l’alcool, nous la traitons comme une publicité, avec ce que la loi permet d’y dire et ce qu’elle interdit d’y montrer.

Nous construisons des sites de bar et de café qui répondent à ces questions dès le premier écran : une carte en vraies pages, des horaires de nuit écrits sans ambiguïté, des demandes de privatisation reçues dans votre boîte mail, et la loi Évin appliquée d’office.

Devis gratuit sous 24 h · réponse le jour même · en ligne en 5 à 7 jours ouvrés

Ce qui fait perdre des clients à un bar ou à un café en ligne

Des horaires de nuit ambigus

« Samedi : 18 h – 2 h », puis « Dimanche : fermé » : à 1 h du matin, dimanche, lequel croire ? Écrits comme ceux d’une boutique, les horaires d’un bar qui ferme après minuit se lisent mal. Nous les écrivons nuit par nuit, et les déclarons aux moteurs de recherche comme une seule plage, de l’ouverture à la fermeture.

Une carte sans prix ni contenance

La carte des cocktails photographiée sur l’ardoise se lit mal sur un téléphone et reste muette pour les moteurs de recherche. Une carte de bar a aussi ses mentions : des prix TTC, « service compris » avec son taux, et la contenance de chaque boisson, « verre de 12 cl ». Nous la remettons en texte, mentions comprises.

Des photos que la loi Évin écarte

Le verre levé, le toast, le comptoir bondé à minuit : ce sont les images qui viennent en premier pour un bar, et précisément celles que son site ne doit pas montrer. Nous composons la galerie avec ce qui reste permis : la façade au crépuscule, le comptoir avant l’ouverture, les bouteilles, le cocktail posé sur le zinc.

Les privatisations qui se perdent

Un anniversaire, un pot de départ, un groupe de vingt : ces demandes arrivent par message privé ou par téléphone en plein service, et certaines restent sans suite. Une page qui dit combien de personnes la salle accueille et quels soirs sont possibles, avec un formulaire dédié, vous les apporte complètes, par email.

Le café qui ne dit pas ce qu’il sert

Un café de quartier ou de spécialité se choisit sur peu de choses : ouvert le dimanche ou non, une terrasse ou des places assises, la formule du midi et son prix, et le café lui-même, son torréfacteur, son origine. Quand ces informations manquent en ligne, on choisit le café d’en face.

Ce que nous construisons

Combien coûte un site internet pour un bar ou un café ?

Le forfait Starter, à 399 €, tient en une page : horaires, carte courte, accès et contact. C’est le bon format pour un café ou un bar de quartier sans réservation, dont la carte tient sur une ardoise. Il est en ligne en 2 à 4 jours ouvrés.

Le forfait Standard, à 699 €, va jusqu’à cinq pages : accueil, carte, privatisation, galerie, accès et contact. C’est le format d’un bar qui a une carte à détailler, des groupes à recevoir et une salle à montrer ; il intègre votre outil de réservation ou un formulaire de demande. Comptez 5 à 7 jours ouvrés.

Le forfait Premium, à 1 299 €, va jusqu’à huit pages, avec un parcours de réservation complet, la mise en place des statistiques et le référencement local. Il convient à un lieu qui a davantage à dire : plusieurs salles, une programmation de concerts, ou un café-torréfacteur qui raconte son atelier et vend son grain. Comptez 7 à 10 jours ouvrés.

Dans tous les cas, vous réglez la création en une fois, à la validation du site, avant sa mise en ligne ; si le projet s’arrête avant cette validation, vous ne devez rien. Le suivi mensuel est facultatif. Chaque forfait inclut du suivi dès la mise en ligne : 1 mois de suivi Essentiel avec Starter, 2 mois de suivi Confort avec Standard, 2 mois de suivi Croissance avec Premium. Ensuite, vous continuez ou non, sans reconduction tacite.

Que peut montrer le site d’un bar avec la loi Évin ?

Dès qu’un site montre de l’alcool, une carte de cocktails, une bouteille, un verre, nous le traitons comme une publicité au sens de la loi Évin. La publicité en ligne pour l’alcool est permise, mais son contenu se limite à des faits : le nom de la boisson, son degré, son origine, sa composition, son producteur, sa fabrication, la façon de la servir, l’appellation, les récompenses, et des notes objectives de couleur, de nez et de goût. Une ligne comme « mezcal, citron vert, sirop d’agave, servi sur glace » reste dans ce cadre. Un café qui sert du vin ou de la bière est concerné de la même façon.

Ce qui en sort : tout ce qui associe la boisson à la fête, à la séduction, au sport ou à la réussite. « L’apéro qui fait du bien » n’a pas sa place sur le site d’un bar, pas plus qu’une photo de clients en train de boire, un toast ou une salle bondée. Nous écartons aussi toute fenêtre surgissante qui met une boisson en avant, et nous n’écrivons jamais « open bar » ni « boissons à volonté ».

Restent les mentions. Nous ajoutons le message sanitaire, « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération », sur chaque page qui montre de l’alcool. La carte donne des prix TTC, « service compris » avec son taux, et la contenance de chaque boisson.

Votre licence compte aussi. Une licence III permet le vin, la bière et le cidre ; il faut une licence IV pour servir des spiritueux sans repas ; un établissement qui n’a qu’une licence restaurant ne présente pas de bar où l’on vient boire un verre. Nous vous demandons laquelle vous avez avant d’écrire la carte. Ce n’est pas un conseil juridique : ce sont les règles que nous appliquons par défaut à chaque site de bar.

Des études de cas à lire

Démonstration Ombrage

Ombrage

Un bar à cocktails du 11e qui n’existe pas : nous l’avons imaginé et construit comme démonstration. Cinq créations présentées une à une plutôt qu’en liste, un fond sombre qui reste lisible sur un téléphone, l’adresse et les horaires dans l’en-tête, répétés en pied de page.

Démonstration Ficelle

Ficelle

Un café-torréfacteur du 10e, fictif lui aussi, construit comme démonstration : carte du comptoir, sélection de grains, page atelier et parcours de retrait simulé, sans paiement en ligne.

Forfait conseillé : Standard

699 €

Un bar a besoin d’une carte détaillée, d’une page de privatisation et d’une galerie : quatre à cinq pages, le format Standard, réservation ou formulaire de demande intégrés. Un café à la carte courte peut tenir sur une page avec le forfait Starter, à 399 €.

Comparer les trois forfaits

Questions fréquentes

Mon bar ne prend pas de réservations. Un site sert-il encore à quelque chose ?
Oui. Avant de venir, on veut savoir si c’est ouvert, ce qu’on y sert et comment y aller ; la réservation n’est qu’une question parmi d’autres. Le bouton principal devient alors « Itinéraire », et les groupes passent par un formulaire de demande.
Puis-je montrer mes cocktails en photo ?
Oui, le cocktail lui-même, posé sur le comptoir, avec sa composition et son prix à côté. Les personnes en train de boire, les toasts et les salles bondées restent exclus. Le site part de vos photos, et nous vous disons quels plans prendre.
Le message sanitaire est-il vraiment nécessaire sur un site ?
Nous l’ajoutons sur chaque page qui montre de l’alcool. La loi en dispense les tarifs, menus et affichettes à l’intérieur des lieux de vente spécialisés ; un site internet n’entre pas dans cette liste, à notre lecture. C’est une ligne de texte, pas une fenêtre qui s’ouvre devant la carte.
Ma carte change à chaque saison. Comment la tenir à jour ?
Nous publions la partie stable de la carte, puis la carte de saison, datée. Les changements passent ensuite par le suivi. Pendant les 2 mois de suivi Confort inclus avec le forfait Standard, les petites modifications sont illimitées, qu’il s’agisse d’un prix ou d’une boisson qui entre à la carte. Dites-nous au devis à quel rythme la carte tourne.
Je tiens un café sans alcool. Tout cela me concerne-t-il ?
La loi Évin, non. Le reste, oui : vos horaires, dimanche compris, la formule du midi et son prix, le café servi, avec son torréfacteur et son origine, la terrasse. Si vous vendez du grain à emporter, une demande de retrait par formulaire peut s’y ajouter.
Mes photos ne sont pas prêtes. Faut-il attendre pour lancer le site ?
Non. Une partie prévue dans votre forfait dont le contenu n’est pas prêt peut attendre : avec votre accord écrit, le site est mis en ligne sans elle, puis nous l’ajoutons sans frais dès que vous nous envoyez les photos. La carte et les horaires font déjà un site utile.

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