Obligations légales
Quelles mentions légales sur le site internet d’un commerce ?
Mis à jour le · M-Squared, studio web à Paris
Le site d’un commerce doit dire qui l’édite : nom ou dénomination, adresse, téléphone et e-mail, numéro d’immatriculation, numéro de TVA s’il existe, directeur de la publication et hébergeur, selon les articles 1-1 et 19 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN). S’il s’adresse à des particuliers, il indique aussi son médiateur de la consommation.
Un formulaire de contact ou de réservation impose une information sur les données personnelles ; certains cookies, un consentement préalable. La vente à distance ajoute ses règles quand la commande se conclut à distance, et l’accessibilité ne vise que la vente en ligne, microentreprises dispensées. Ce guide informe ; il ne remplace pas un conseil juridique.
L’identité de l’éditeur : entrepreneur individuel ou société
Selon service-public.fr, tout site internet professionnel doit afficher des mentions obligatoires, faciles d’accès, sur une page dédiée ou dans les conditions générales de vente. Deux textes les fixent : l’article 1-1 de la LCEN, pour qui édite un site, et son article 19, pour qui exerce le commerce électronique, que l’article 14 étend aux communications commerciales en ligne. L’article 19 exige un accès « facile, direct et permanent » ; France Num indique qu’un lien en pied de page suffit en général.
Entrepreneur individuel, micro-entrepreneur compris : la LCEN demande vos nom, prénoms, domicile et numéro de téléphone. Le code de commerce (article R526-27) impose de faire précéder ou suivre votre nom des mots « entrepreneur individuel » ou des initiales « EI », ce que service-public.fr reprend pour le site. Le nom de l’enseigne ne remplace pas le vôtre.
Société (SARL, SAS…) : dénomination sociale, forme juridique, adresse du siège social, capital social et numéro de téléphone, selon la LCEN et la fiche de service-public.fr consacrée aux sociétés. Dans les deux cas, l’article 19 ajoute une adresse e-mail et des « coordonnées téléphoniques permettant d’entrer effectivement en contact » avec vous.
Immatriculation : un commerçant ou une société inscrits au registre du commerce et des sociétés affichent la mention « RCS » suivie de la ville du greffe et leur numéro SIREN (code de commerce, article R123-237) ; une entreprise artisanale donne son numéro d’inscription au registre national des entreprises (RNE), comme le prévoit la LCEN. Le numéro de TVA intracommunautaire n’est exigé par l’article 19 que si vous êtes assujetti à la TVA et identifié par un numéro individuel.
Publication, hébergeur, autorisation, médiateur : les autres lignes
La LCEN (article 1-1) demande le nom du directeur de la publication, que la loi du 29 juillet 1982 (article 93-2) désigne : l’entrepreneur lui-même, ou le gérant, le président ou le représentant légal de la société. Elle exige aussi le nom, l’adresse et le téléphone de l’hébergeur, le prestataire qui stocke le site, et, « le cas échéant », de qui stocke des données pour l’édition du site : demandez à votre prestataire si cette ligne vous concerne.
Si votre activité est soumise à autorisation, l’article 19 demande le nom et l’adresse de l’autorité qui l’a délivrée ; service-public.fr cite en exemple la pharmacie et le débit de boissons. Pour une profession réglementée, il demande le titre professionnel, l’État qui l’a octroyé, l’ordre ou l’organisme d’inscription et la référence aux règles professionnelles.
Le médiateur de la consommation : selon service-public.fr, tout professionnel qui vend à des consommateurs, quels que soient sa taille et son secteur, doit leur offrir un recours gratuit à un médiateur, dont il paie le coût. Le code de la consommation (article R616-1) impose d’inscrire « de manière visible et lisible » sur le site les coordonnées de ce médiateur et l’adresse de son site internet. C’est celui dont vous relevez, choisi parmi les médiateurs agréés.
Formulaire, réservation, cookies : les données personnelles
Un formulaire de contact, une réservation ou une inscription à une lettre d’information recueillent des données personnelles. Le RGPD (article 13) impose d’informer la personne « au moment où les données en question sont obtenues ». La CNIL liste ce qu’il faut dire : l’identité et les coordonnées du responsable, soit vous ; les finalités et la base légale ; le caractère obligatoire ou facultatif des réponses ; les destinataires, prestataires compris ; la durée de conservation ; les droits des personnes, dont celui de saisir la CNIL ; et, s’il y a lieu, un transfert hors de l’Union européenne.
La CNIL conseille l’essentiel — qui, pourquoi, quels droits — à côté du formulaire, avec un lien vers une notice complète ; service-public.fr recommande un lien « Données personnelles » ou « Confidentialité » sur chaque page, distinct des conditions générales de vente. Le code pénal (article R625-10) punit l’absence de l’une des informations de l’article 13 de l’amende des contraventions de 5e classe.
Les cookies et autres traceurs relèvent de l’article 82 de la loi Informatique et Libertés : toute lecture ou écriture sur l’appareil du visiteur exige son consentement, sauf si elle sert uniquement à permettre la communication électronique ou est strictement nécessaire au service qu’il demande. La CNIL range parmi les exemptés les traceurs qui gardent son choix, le panier, la langue ou la connexion, et certains outils de mesure d’audience : statistiques anonymes pour votre seul compte, sans recoupement ni suivi d’un site à l’autre ; elle recommande en outre 13 mois de durée de vie, 25 mois de conservation au plus et l’information des visiteurs.
Pour les autres — publicité, boutons de réseaux sociaux, vidéo hébergée par un tiers, cite la CNIL —, rien n’est déposé avant l’accord. Refuser doit être aussi simple qu’accepter : la CNIL donne l’exemple de boutons « Tout accepter » et « Tout refuser » au même niveau et au même format ; poursuivre la navigation ou fermer le bandeau vaut refus ; le choix est conservé, la CNIL jugeant six mois en général appropriés, et se retire à tout moment, par un lien en pied de page par exemple.
Prix, commandes et réservations en ligne
Dès que le site affiche un prix — carte, tarifs, gâteaux sur commande —, l’arrêté du 3 décembre 1987 (article 1) exige, « quel que soit le support utilisé », la somme totale toutes taxes comprises, en euros. L’article 19 de la LCEN veut un prix indiqué « de manière claire et non ambiguë », qui précise si les taxes et les frais de livraison sont inclus.
La vente à distance vise le contrat conclu dans un système organisé, « par le recours exclusif » à des techniques de communication à distance (code de la consommation, article L221-1) : une commande passée sur le site et confirmée en ligne ou par téléphone peut en relever, une commande conclue au comptoir non. Avant la conclusion, l’article L221-5 impose entre autres les caractéristiques, le prix, la date de livraison ou de prestation, vos coordonnées, le médiateur et, s’il y a lieu, l’absence de droit de rétractation. Une commande validée en ligne qui oblige à payer passe par un bouton « commande avec obligation de paiement » ou une formule analogue (article L221-14).
Ce droit de rétractation n’existe pas pour les denrées qui se périment rapidement, les biens personnalisés ni la restauration fournie à une date déterminée (article L221-28) : un gâteau sur mesure ou une table réservée n’en ouvrent pas. Quand il existe, un contrat conclu par une interface en ligne doit offrir, depuis le 19 juin 2026, une fonctionnalité gratuite pour l’exercer (article L221-21).
Accessibilité : qui est concerné depuis le 28 juin 2025
Depuis le 28 juin 2025, le code de la consommation (article L412-13) impose des exigences d’accessibilité à certains services, dont le commerce électronique (article D412-50). La directive européenne 2019/882, qu’il transpose, définit ce service comme fourni à distance, via des sites internet, à la demande d’un consommateur, « en vue de conclure un contrat de consommation ». À cette lecture, un site qui présente le commerce sans permettre d’y conclure un contrat n’en relève pas ; un site où l’on commande ou paie en ligne peut en relever.
Le même article dispense « des exigences d’accessibilité » et « de toutes les obligations qui y sont liées » les entreprises de services de moins de dix personnes dont le chiffre d’affaires annuel ou le total du bilan n’excède pas deux millions d’euros. Les deux conditions se cumulent : un commerce de douze salariés n’est pas dispensé, même avec un petit chiffre d’affaires.
Non dispensée, une entreprise qui vend en ligne respecte les exigences fixées par arrêté et publie des informations expliquant comment son service y satisfait (article D412-57), sous peine de l’amende des contraventions de 5e classe (article R451-4) : 1 500 € au plus, 3 000 € en récidive (code pénal, article 131-13), cinq fois plus pour une société (article 131-41). Le référentiel RGAA, lui, ne s’impose qu’aux services publics et aux entreprises à partir de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, rappelle DesignGouv (direction interministérielle du numérique, 2025).
Ce que coûte un oubli, et la liste à vérifier
Pour les mentions d’identification, la LCEN (article 1-2) prévoit jusqu’à un an d’emprisonnement et 75 000 € d’amende pour l’entrepreneur ou le dirigeant ; une société encourt le quintuple (code pénal, article 131-38), soit 375 000 €, montant que donnent service-public.fr et France Num. Omettre sur le site la mention « RCS » et les renseignements du code de commerce est une contravention de 4e classe (article R123-237) : 750 € au plus (code pénal, article 131-13).
Le code de la consommation prévoit des amendes administratives d’au plus 3 000 € pour une personne physique et 15 000 € pour une société si le prix est mal affiché (article L131-5) ou le médiateur absent (article L641-1), et de 15 000 € et 75 000 € pour les informations de la vente à distance (article L242-10). La CNIL peut prononcer, en procédure simplifiée, 20 000 € au plus pour une entreprise de moins de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires, et jusqu’à 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial pour les manquements les plus graves.
Pour un site existant, reprenez la liste ci-dessous ligne à ligne.
- Entrepreneur individuel : nom et prénoms avec « EI » ou « entrepreneur individuel », adresse du domicile. Société : dénomination, forme juridique, siège social, capital social.
- Adresse e-mail et numéro de téléphone où l’on vous joint réellement.
- « RCS » suivi de la ville du greffe et du SIREN, ou numéro d’inscription au RNE.
- Numéro de TVA intracommunautaire, si vous en avez un.
- Directeur de la publication : vous, ou le représentant légal de la société.
- Hébergeur : nom, adresse et téléphone.
- Le cas échéant : autorité qui a délivré votre autorisation d’exercer ; titre, ordre et règles d’une profession réglementée.
- Médiateur de la consommation : nom, adresse et site internet.
- Lien « Données personnelles » sur chaque page, et l’essentiel de l’information à côté de chaque formulaire.
- Cookies : rien de soumis au consentement avant l’accord, « Tout refuser » aussi simple que « Tout accepter », choix modifiable.
- Prix toutes taxes comprises, en euros, en précisant ce qui est inclus.
- Commande conclue à distance : informations préalables, bouton « commande avec obligation de paiement », rétractation ou mention de son absence.
- Vente en ligne : la dispense d’accessibilité des microentreprises vous couvre-t-elle ?
Questions fréquentes
- Un micro-entrepreneur doit-il afficher des mentions légales ?
- Oui. Service-public.fr le précise : le micro-entrepreneur est un entrepreneur individuel, dont le nom est accompagné de la mention « entrepreneur individuel » ou des initiales « EI ». Il affiche aussi adresse, téléphone, e-mail, numéro d’immatriculation, hébergeur et directeur de la publication, c’est-à-dire lui-même. La ligne TVA ne vaut que s’il a un numéro de TVA.
- Puis-je indiquer l’adresse de la boutique plutôt que mon domicile ?
- Pour un entrepreneur individuel, l’article 1-1 de la LCEN parle de « domicile », et France Num écrit « adresse du domicile » ; l’article 19 demande en plus l’adresse où l’entreprise est établie. Une société affiche son siège social. Si publier votre adresse personnelle vous pose problème, posez la question à un conseil avant la mise en ligne.
- Faut-il un bandeau cookies sur un site vitrine ?
- Seulement si le site dépose des traceurs soumis au consentement. Les traceurs strictement nécessaires, comme la mémoire du choix du visiteur, et certains outils de mesure d’audience configurés selon les conditions de la CNIL en sont exemptés. Une vidéo intégrée depuis une plateforme ou des boutons de réseaux sociaux qui déposent leurs traceurs demandent, selon la CNIL, un consentement préalable.
- Un site sans vente en ligne a-t-il besoin de conditions générales de vente ?
- Les informations précontractuelles de la vente à distance (code de la consommation, article L221-5) ne s’imposent qu’aux contrats conclus entièrement à distance. Un site vitrine indique tout de même votre médiateur et, s’il affiche des prix, les donne toutes taxes comprises. Si vous vendez en ligne à des particuliers, service-public.fr indique que les conditions générales de vente doivent figurer sur le site.
Sources
- Légifrance — Loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 (LCEN), article 1-1, version en vigueur depuis le 23 mai 2024 (consultée le 4 octobre 2026) — www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000049568614
- Légifrance — LCEN, article 1-2 (sanctions), version en vigueur depuis le 23 mai 2024 — www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000049568616
- Légifrance — LCEN, article 14 (définition du commerce électronique) — www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000006421558
- Légifrance — LCEN, article 19, version en vigueur depuis le 1er juillet 2016 — www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000032236011
- Légifrance — Loi n° 82-652 du 29 juillet 1982, article 93-2 (directeur de la publication) — www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000033971722
- Légifrance — Code de commerce, article R123-237 (mentions sur le site, version du 15 mai 2022) — www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000045710304
- Légifrance — Code de commerce, article R526-27 (dénomination de l’entrepreneur individuel) — www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000045697814
- Entreprendre.service-public.fr (DILA) — « Mentions obligatoires sur le site internet d’un entrepreneur individuel », vérifié le 31 juillet 2023 — entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F31228
- Entreprendre.service-public.fr (DILA) — « Mentions obligatoires sur le site internet d’une société », vérifié le 31 juillet 2023 — entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F37351
- France Num (DGE) — « Quelles sont les mentions légales pour un site internet professionnel ? », mis à jour le 25 juillet 2025 — www.francenum.gouv.fr/comprendre-le-numerique/quelles-sont-les-mentions-legales-pour-un-site-internet-professionnel
- Entreprendre.service-public.fr (DILA) — « Médiation des litiges de la consommation », vérifié le 27 octobre 2023 — entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F33338
- Légifrance — Code de la consommation, article R616-1 (coordonnées du médiateur sur le site) — www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032808378
- Légifrance — Code de la consommation, article L641-1 (sanction de la médiation) — www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006069565/LEGISCTA000032223525/
- CNIL — Règlement (UE) 2016/679 (RGPD), chapitre III, article 13 — www.cnil.fr/fr/reglement-europeen-protection-donnees/chapitre3
- CNIL — « Conformité RGPD : comment informer les personnes et assurer la transparence ? », mis à jour le 26 juillet 2019 — www.cnil.fr/fr/conformite-rgpd-information-des-personnes-et-transparence
- Légifrance — Code pénal, article R625-10, version en vigueur depuis le 1er juin 2019 — www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038607906
- Légifrance — Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 (Informatique et Libertés), article 82 — www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000037813978
- CNIL — « Cookies et traceurs : comment mettre mon site web en conformité ? », 1er octobre 2020 — www.cnil.fr/fr/cookies-et-autres-traceurs/regles/cookies/comment-mettre-mon-site-web-en-conformite
- CNIL — « Questions-réponses sur les lignes directrices modificatives et la recommandation “cookies et autres traceurs” », 29 avril 2026 — cnil.fr/fr/cookies-et-autres-traceurs/regles/cookies/FAQ
- CNIL — « Cookies : solutions pour les outils de mesure d’audience », 4 juillet 2025 — www.cnil.fr/fr/cookies-solutions-pour-les-outils-de-mesure-daudience
- Légifrance — Arrêté du 3 décembre 1987 relatif à l’information du consommateur sur les prix, article 1 — www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000006883501
- Légifrance — Code de la consommation, article L131-5 (sanction de l’information sur les prix) — www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032227132/
- Légifrance — Code de la consommation, articles L221-1 à L221-29 (contrats à distance), dont L221-5 et L221-21 en vigueur depuis le 19 juin 2026 — www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006069565/LEGISCTA000032221319/
- Légifrance — Code de la consommation, article L242-10 (sanction des informations de la vente à distance) — www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000044563241
- Légifrance — Code de la consommation, article L412-13 (accessibilité des produits et services) — www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047284913
- Légifrance — Code de la consommation, articles D412-49 à D412-62 (services concernés, informations à publier) — www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006069565/LEGISCTA000048180103/
- Légifrance — Code de la consommation, article R451-4 (sanction de l’accessibilité), en vigueur depuis le 11 octobre 2023 — www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000048180406/
- EUR-Lex — Directive (UE) 2019/882 du 17 avril 2019 relative aux exigences en matière d’accessibilité, article 3 — eur-lex.europa.eu/eli/dir/2019/882/oj
- DesignGouv (DINUM) — « Mieux comprendre la directive européenne en matière d’accessibilité », 31 juillet 2025 — design.numerique.gouv.fr/articles/2025-07-31-european-accessibility-act/
- Légifrance — Code pénal, article 131-13 (montant des contraventions) — www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417259/
- Légifrance — Code pénal, article 131-38 (amende des personnes morales, délits) — www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417334
- Légifrance — Code pénal, article 131-41 (amende des personnes morales, contraventions) — www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006417342
- CNIL — « La procédure de sanction simplifiée », 5 décembre 2022 — www.cnil.fr/fr/la-procedure-de-sanction-simplifiee
- CNIL — « Quelles sanctions peuvent être prononcées par la CNIL ? », CNIL Direct — www.cnil.fr/fr/cnil-direct/question/sanctions-quelles-sanctions-peuvent-etre-prononcees-par-la-cnil